A contretemps

 
  

 

A contrevent

Ce cœur fervent

Que tu blesses

Vibre encore

Sur des accords

De tendresse.

  

Cœur immolé

Ensorcelé

Par tigresse

S’égare encore

Dans les décors

De l’ivresse.

  

Âme en lambeaux

Que femme corbeaux

Déchiquette

Rêve encore

D’un corps à corps

Reconquête.

  

Contre le temps

Moi je prétends

Ma princesse

Que mon ardeur

N’est point erreur

De jeunesse.

  

Cœur inconstant

De contretemps

En hécatombes

Mais j’ais le temps

Et je t’attends

Douce colombe.

Patrick Dabard

 

 
Publié dans : ||le 9 septembre, 2006 |Pas de Commentaires »

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